Un mors épais est-il nécessairement plus confortable qu’un mors fin ?

Hello !

Comme toujours, je me promenais sur le Web à la recherche de la pépite qui aura le mérite d’apparaître sur mon blog. Et je ne suis pas déçue. Je suis tombée sur un article qui a bouleversé toutes mes croyances sur le mors et je me suis dis « Mais il faut à tout prix que je t’en parle ! »

Il est assez « scientifique » mais néanmoins super intéressant. Le But de mon article est de le synthétiser et de le vulgariser au maximum sans le dénaturer et perdre les informations importantes. Cet article est à mon sens une pure merveille et j’espère que ma vulgarisation sera presque au même niveau. N’hésite pas à me contredire surtout, c’est comme ça qu’on avance.

Il s’agit de l’article du site Bit-fitting.fr sur la parabole du sac de courses.

Retournement de cerveau dans 3…

La Parabole du sac de courses

On dit souvent qu’un mors épais est moins sévère qu’un mors fin. Cependant, tentons un truc. Essaie de porter deux sacs de courses/ seaux d’eau. L’un avec une poignée fine (ex : le seau d’eau « usé » avec son anse métallique mais pas de poignée en plastique) et l’autre avec une poignée large (ex : le seau d’eau tout neuf avec sa belle poignée en plastique).

Lequel sera une véritable torture pour les mains ?

Du coup, peut-on toujours dire qu’un mors épais est plus doux qu’un mors fin ?

Cette croyance provient d’un calcul mathématique très juste, du rapport entre la pression, la force, et la surface.

Je vais reprendre l’exemple de l’article qui est très juste ; enfoncer un clou dans un mur. Plutôt simple a exécuter puisque la force du marteau est exercée sur une toute petite surface qui est le clou, la pression est donc plus importante au niveau du mur et donc le clou pénètre facilement.

Essayons maintenant avec une quille. Plus compliqué pas vrai ? Simplement car la surface de la quille est plus grande, la force mieux répartie dans la quille donc la pression contre le mur est moins concentrée.

On peut donc en conclure encore une fois que plus la surface est grande, moins la pression est forte. Mettons cette théorie en parallèle avec nos seaux d’eau. Un seau sans poignées a une plus petite surface et donc exerce une plus forte pression sur nos mains = douleur, tandis que le beau seau flambant neuf est plus agréable car la pression est répartie sur une plus grande surface = la jolie poignée.

Chez le Cheval, on peut schématiser ceci comme les rênes = la force ; la commissure des lèvres et la langue = la surface et l’aire du mors = la pression.

Il faut cependant, en plus, prendre en compte un nouvel indicateur = la forme.

Notre petit seau d’eau sans poignées a une anse fine et ronde qui est très douloureuse a porter avec du poids. Par contre, le design de certain sacs de courses (je pense notamment à ceux de chez IKEA) avec de grandes anses larges et plates sont bien plus confortables même avec du poids dedans contrairement aux sacs plastique pleins a craquer en sortant de l’épicerie (cc les packs d’eau a décharger de la voiture).

Pour le mors, c’est plus complexe encore puisqu’au contact des rênes, il entre en rotation. Vous pourrez tester la prochaine fois que vous démonterez votre bridon pour le nettoyer ou en théorie du galop 2, Force et honneur sur toi et ta vache (ceux qui ont compris la référence vous êtes les vrais. Les autres, un indice : un Disney qui se passe en Chine médiévale avec un petit dragon rouge et un criquet, vous suivez ?)

Qui dit rotation, dit changement de surface d’appui. Donc un mors tout plat n’est pas non plus une bonne idée car, en rotation, la tranche du mors entrerait en contact avec la langue et le palais et la… Grande douleur en approche.

Le souci, vient ensuite de l’espace disponible dans la bouche.

La langue occupe la totalité de l’espace disponible dans la bouche, cependant ce muscle est capable de se détendre ou de se contracter. Il est capable de se déformer en réponse a la pression. Il est aussi capable de la dévier, cependant on peut trouver une limite a cette élasticité au delà de laquelle la déformation deviendrait permanente.

En gros,un mors fin compresse moins la langue, mais la pression, via la surface d’appui réduite, est très locale.

Le bon compromis serait un mors avec des canons ayant une forme différente,un peu plus ergonomique.

Cependant, là encore, les avancées techniques vont arriver avec le temps et ce n’est pas le seul point important a prendre en compte dans le choix d’un mors. Un avis de professionnel est toujours recommandé.

Je vous mets en lien l’article sur lequel je me suis basé pour écrire le mien (juste ici), en espérant que cet article vous a plu.

N’hésitez pas a laisser votre avis et à nous suivre sur instagram et sur Facebook (@Eqidees)

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouvel article.

La bise.

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